Bilan social et perspectives d’avenir

Pendant la période 2003-2007, l’ensemble du domaine des Affaires sociales a relevé de plusieurs élus : le 1er adjoint était le président du CCAS , une élue est en charge de l’ insertion-emploi-habitat, une autre est en charge de la Petite Enfance, un autre encore a travaillé sur la prise en compte des handicaps dans la ville .

Quel bilan peut-on établir de cette période ?

Sur le plan municipal

  • Le CCAS a limité ses actions innovantes aux personnes âgées, ce qui est nécessaire mais trop réducteur, comptes tenus des besoins exprimés, par les Palaisiens.
  • Une réunion hebdomadaire décidait des attributions des aides d’urgence.
  • Quelques réunions entre services, élus et représentants des associations agréées.
  • Une attribution des logements qui est restée opaque pour les élus : sans définition de critères d’attribution ni d’élaboration de règles d’étude et de préparation des demandes auprès de la Préfecture dans le cadre dit « des accords collectifs », auprès des bailleurs sociaux (ex OPIVOY, EFFIDIS….) , ou pour attribuer des logements dits d’urgence (appartenant à la ville).
  • Un diagnostic social effectué par le bureau d‘études Arcadie et présenté lors de la Journée des Solidarités 2006 n’a pas proposé de réformes suffisantes au fonctionnement des services sociaux de la Ville, alors qu’il en pointait les manques.

Sur le intercommunal et départemental

  • Le Conseil Général et les services de l’Etat, jouent un rôle majeur dans l’aide aux personnes, notamment en direction des familles avec enfant(s) : aide à l’enfance (ASE), au logement – fonds solidarité logement (FSL) ; RLA (réseau social d’appui) en direction des RMIstes, début de l’Opération 2ème chance (pilotée par le Préfet)
  • La CAPS à travers la Politique de la Ville et son pôle-emploi joue un rôle significatif.

Le rôle majeur des associations

Les associations dites « sociales » sont actives et travaillent pour la plupart en synergie. Elles sont tenues de faire des rapports d’activités qu’elles transmettent à leur conseil d’administration où siègent des élus de la ville. La confidentialité sur les cas particuliers y est strictement respectée mais les bilans, orientations, difficultés y sont présentés, étudiés et discutés. Ce sont elles qui ont un rôle essentiel, y compris pour certaines, un rôle majeur dans la formation des personnels sociaux et dans les actions d’insertion, des jeunes notamment (RLA, Vitacité, Perspectives, par exemple) Elles sont financées à des hauteurs variables par la ville, le Conseil régional, le Conseil général, la CAPS, l’Etat voire l’Europe (Fonds Social Européen). La complexité de ces montages entre plusieurs financeurs alourdit parfois leur focntionnement.

Propositions

  • Au plan local, il est nécessaire de redynamiser l’action du CCAS en élargissant les publics bénéficiaires et en instaurant la commission permanente (prévue par la loi) qui suive régulièrement l’ensemble des demandes (aides d’urgence, logement, etc.) et redonnerait au CCAS le rôle de plate-forme de coordination sociale.
  • D’une manière plus générale, si certains de ces organismes travaillent en coordination, les rapports d’activités ne sont pas toujours transmis aux élus : il conviendrait de les synthétiser annuellement pour disposer d’un réel tableau bord des besoins, des actions et des résultats obtenus.
  • Enfin, nombre de dispositifs restent opaques pour les personnes ou les familles comprenant mal la multiplicité des acteurs.

 

 

 

 

Bilan social de la mandature19 février 2008 à 18h39min Maupas

Réflexions sur l’action sociale , Dans le domaine des Affaires sociales, le 1er adjoint est le président du CCAS , une élue est en charge de l’insertion, emploi, habitat . Une autre est en charge de la Petite Enfance, un autre a travaillé sur le handicap dans la ville. Quel bilan peut-on établir, en cette fin de mandat ? Sur le plan municipal : Un CCAS qui n’a pas été réformé : le CCAS semble avoir limité ses actions innovantes aux personnes âgées – ce qui est nécessaire mais trop réducteur, comptes tenus des besoins exprimés, par les Palaisiens. Une commission dite des aides d’urgence du CCAS (comprenant 2 élus dont le Président du CCAS, la directrice du CCAS , une responsable sociale et son assistante, des représentants d’associations à vocation sociale), se réunissant chaque semaine, pour attribuer une aide d’urgence. Quelques réunions entre services, élus et représentants des associations agréées ont fait office de commission permanente du CCAS, au cas par cas. Il a été très regrettable qu’une commission permanente, comme le Règlement National des CCAS le stipule, n’ait pas été instituée. Absence de commission d’attribution de logements : la situation est restée opaque pour la plupart des élus ; seuls quelques-uns, le Cabinet et le Maire ont des informations sur la question. Qui prépare les demandes auprès de la Préfecture dans le cadre dit « des accords collectifs », auprès des bailleurs sociaux (ex OPIVOY, EFFIDIS….) , ou pour attribuer des logements dits d’urgence (appartenant à la ville) (Même M.Tibéri, dans son arrondissement, a créé une commission et qui fonctionnait !!! Le Monde janvier 2008…..). Le Diagnostic social effectué par le bureau d‘études Arcadie et présenté lors de la Journée des Solidarités 2006 n’a pas proposé de réformes au fonctionnement insuffisant des services sociaux de la Ville, alors que le bilan social en pointait les manques. Quelles sont les améliorations, innovations qui en ont résulté ???? Sur le départemental et l’intercommunal : Le Conseil Général et les services de l’Etat, jouent un rôle majeur dans l’aide aux personnes, notamment en direction des familles avec enfant(s) : aide à l’enfance (ASE), au logement – fonds solidarité logement (FSL) ; RLA (réseau social d’appui) en direction des RMIstes, début de l’Opération 2ème chance (pilotée par le Préfet). La CAPS, à travers la Politique de la Ville et son pôle- emploi, joue un rôle significatif. Si certains de ces organismes travaillent en coordination (les rapports d’activité ne sont pas toujours transmis aux élus, au nom de la confidentialité), les dispositifs restent opaques pour les personnes ou les familles comprenant mal ces subtilités… Les associations dites « sociales » sont financées à des hauteurs variables par la ville, le Conseil régional, le Conseil général, la CAPS, l’Etat voire l’Europe (Fonds Social Européen), elles sont actives et travaillent pour la plupart en synergie. Elles sont tenues de faire des rapports d’activité qu’elles transmettent à leur conseil d’administration où siègent des élus de la ville. La confidentialité sur les cas particuliers y est strictement respectée mais les bilans, orientations, difficultés y sont présentés, étudiés et discutés. Ce sont elles qui ont un rôle essentiel, voire pour certaines, un rôle majeur dans la formation des personnels sociaux et dans les actions d’insertion, des jeunes notamment (RLA, VITACITE, PERSPECTIVES…par exemple). Le bilan de mandat, dans le domaine du social est donc mitigé : « aurait pu mieux faire », – notamment au niveau de la ville -, comme on écrit sur les bulletins scolaires ;  » le social, c’est pour le second mandat  » dixit le Maire, en 2001…. Il est vrai que le nombre de demandeurs d’emploi a globalement baissé sur le territoire mais ceux de longue durée (DELD), certains jeunes même diplômés, sont encore trop nombreux. … Avis au futur Conseil municipal 2008 !

 

Bilan social de la mandature19 avril 2008 à 12h07min JEAP texte modifié en tenant cpte de Christine le 18 avril 0

About pogot