Le film de l’actualité Palaisienne (30) 16-30 novembre 2009

16 novembre Circuits courts, relation directe entre producteurs et consommateurs, solidarité financière, respect de l’environnement… font le succès des AMAP, dont 120 existent en Ile de France. Toutefois, AMAP ne rime pas toujours avec bio, la conversion bio étant très compliquée. Un développement aussi limité en raison de la pression foncière : les terres sont chères ou peu disponibles.

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18 novembre Le Conseil de quartier de Lozère souhaite que le bilan annuel du fonctionnement prévu dans la Charte soit réalisé, et qu’il serve éventuellement de base d’échange entre tous les Conseils de quartier pour souligner les actions positives et les difficultés rencontrées. Par contre, les propositions d’action de communication pour élargir la participation au Conseil sont encore l’objet de débats.

 

19 novembre Dans un texte teinté d’humour, le site sportvox vient au secours de Thierry Henry, joueur préféré des français jusqu’à hier où sa main a été à l’origine du but contre l’Eire, qualifiant la France en Coupe du monde. Un rappel de son parcours sportif, passé par l’US Palaiseau avant d’accéder au centre de formation de Viry-Chatillon et au monde du sport professionnel.

20 novembre Depuis plus d’une semaine, c’est la « galère dans les transports ». À la grève sur le RER A succède celle sur le B avec un trafic totalement perturbé et une desserte limitée à Denfert-Rochereau. Occasion pour l’ATPS de mobiliser habitants et salariés pour manifester leur volonté d’une réelle amélioration des transports en commun.

20 novembre Alors que la Cimade vient de publier son 9e rapport sur les centres et locaux de rétention administrative, on apprend que 8 personnes se sont évadées de celui de Palaiseau la nuit dernière.

21 novembre Un cinquantaine de participants ont marché en silence pendant une heure place de la Victoire. Comme chaque 3e samedi du mois, selon le principe du Cercle de silence, chaque participant reste silencieux, mais peut communiquer avec une pancarte. Ensemble, ils expriment la force de leur réprobation avec les moyens de la non-violence. Aujourd’hui, c’est le 20e anniversaire de la Convention internationale des Droits de l’enfant qui était à l’honneur.

22 novembre Le groupement d’architectes-urbanistes-paysagistes autour de Michel Desvigne a été retenu pour accompagner, pendant 6 ans, l’aménagement du Plateau de Saclay. Dans un premier, temps il élaborera une « stratégie de mise en œuvre et de développement du cluster », puis définira les « conditions d’accueil des premières implantations dans le secteur de l’Ecole polytechnique ».

Le cahier dés charges précise qu’il s’agit « d’organiser un espace d’urbanisation propice à dynamiser un développement scientifique et économique dans un rapport symbiotique entre environnement naturel et vie urbaine ». Et d’indiquer que « le centre du plateau est constitué d’un grand espace cultivé qui structure largement le paysage » et que des « garanties ont été données d’en respecter la nature et de conduire les opérations d’urbanisation en préservant le domaine

agricole ». Toutefois, « conservation des espaces agricoles ne veut pas dire statu quo, et qu’une approche prospective (..) devra alimenter les perspectives de transformation maîtrisée du paysage », tout cela en tenant compte du climat « inhospitalier, en particulier l’hiver : vents, froid, brouillard dense (…) On pourra s’interroger sur les possibilités de réduire l’ampleur et l’impact de ces intempéries par des aménagements adaptés ». Enfin, « l’équipe aura à préciser par quelles voies stratégiques », l’aménagement pourra contribuer à la notoriété internationale de Paris-Saclay…

Pour ceux qui en doutaient, le cahier des charges rappelle que « le choix de déménager l’université Paris Sud 11 sur le plateau est le projet central du plan Campus, tant en termes d’investissements que d’impacts sur le territoire ». Et de préciser que « l’option d’une restructuration sur place a été écartée en raison des coûts ». Mais plus encore, ce déménagement « est l’occasion de mener à bien des restructurations de thématiques scientifiques internes et externes (ex. pôle biologie-santépharmacie) en renforçant les dynamiques de coopérations interdisciplinaires et en développant des collaborations avec les autres partenaires scientifiques et économiques situés à proximité ».

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23 novembre Seuls 4 parlementaires essonniens ont répondu à l’invitation du Conseil général pour débattre des projets de réformes des collectivités locales : N. Dupont-Aignan (député-maire de Yerres), B. Vera (sénateur-maire de Briis-sous-Forges), C.-L. Campion (sénatrice, vice-présidente du Conseil général de l’Essonne) et M. Valls (député-maire d’Evry). Dans son introduction, le président (PS) M. Berson a rappelé que les réformes annoncées concernent trois aspects majeurs : les recettes du Conseil général (avec la suppression de la taxe professionnelle), les compétences de chaque collectivité et la gouvernance (rôle et mode de scrutin des conseillers territoriaux). Avant d’inviter tous les Essonniens à signer l’appel « L’Essonne, j’y tiens ! ».

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25 novembre Le journal Le parisien l’annonce en pleine Semaine européenne de la réduction des déchets (les objectifs du Grenelle de l’environnement sont de diminuer de 5 kg les déchets individuels par an) : à partir de janvier, le SIOM expérimente sur Saclay le « non ramassage sélectif«  : les poubelles ne contenant pas les ordures prévues resteront sur le trottoir. Selon le SIOM, les 22 % d’ordures jetées à tort dans les poubelles jaunes, entraînent une dépense de 220 000 € pour les ré-acheminer du centre de tri vers l’incinérateur.

26 novembre Parmi les délibérations du Conseil communautaire de la CAPS :
- Le vote unanime du « Plan transport » qui propose la création d’une société unique gérant l’ensemble des lignes du secteur (comme Albatrans pour les lignes départementales), la CAPS devenant alors une « autorité organisatrice de proximité ».

- Désormais les voiries classées d’intérêt communautaire (soit environ 20% des routes Palaisiennes) ne seront plus entretenues par les services municipaux mais par une entreprise sélectionnée par la CAPS : on atteint ici les incohérences annoncées depuis longtemps où des structures différentes vont intervenir sur un même territoire selon une cartographie compliquée : si votre rue n’est pas déneigée, c’est peut être que l’on ne sait plus bien qui doit s’en occuper…

- A l’unanimité, le principe de recourir à une convention de délégation (de type concession de service public) pour l’établissement d’un réseau de télécommunications à très haut débit.

- Une désignation des représentants de la CAPS à l’Agence d’urbanisme (Massy, CAPS, St Quentin, Versailles) qui montre une dernière tentative d’associer tous les courants politiques dans un organisme qui peinera à exister face aux projets de l’Etat (titulaires : F. Lamy (PS-Palaiseau), M. Bournat (UMP, Gif), J.F. Rimbert (Vert, Igny)).

- Le marché de réalisation des espaces publics du quartier de la SFIM (198 020 € HT valeur septembre 2009), projet dont on ne connaît pas les dernières évolutions.

- Un vote critique (27 pour, 12 contre, 3 abstentions) sur le programme de « coopération décentralisée, européennes et internationales » : le « rayonnement international » du plateau de Saclay, avec la participation l’exposition universelle Shanghai 2010, ou le soutien à des projets correspondants à ses compétences dans le monde entier, dès lors qu’ils sont portés par les « acteurs locaux, régionaux, nationaux ou internationaux » pourraient désormais être soutenus par la CAPS. Transparence des aides et des choix des bénéficiaires seront indispensables pour éviter toute dérive, dans un domaine qui n’est pas à priori une compétence communautaire.

28 Novembre La SNCF expérimente le rechargement des forfaits Navigo depuis les ordinateurs personnels, grâce à un lecteur de carte à puce fourni gratuitement.

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